Mishnah
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Halakhah sur Bava Metzia 5:6

אֵין מְקַבְּלִין צֹאן בַּרְזֶל מִיִּשְׂרָאֵל, מִפְּנֵי שֶׁהוּא רִבִּית. אֲבָל מְקַבְּלִין צֹאן בַּרְזֶל מִן הַנָּכְרִים, וְלֹוִין מֵהֶן וּמַלְוִין אוֹתָן בְּרִבִּית, וְכֵן בְּגֵר תּוֹשָׁב. מַלְוֶה יִשְׂרָאֵל מְעוֹתָיו שֶׁל נָכְרִי מִדַּעַת הַנָּכְרִי, אֲבָל לֹא מִדַּעַת יִשְׂרָאֵל:

Tzon-barzel n'est pas accepté d'un juif, c'est ribith. [Tzon-barzel est une propriété dont le séquestre assume l'entière responsabilité. Sa valeur est évaluée pour lui, et tant qu'il ne rend pas l'argent, ils partagent les bénéfices. Et même si c'est une Michna superflue, elle a déjà été enseignée (5: 4): "Un commerçant n'est pas mis en place pour la moitié des bénéfices" parce qu'il prend la demi-responsabilité sur lui-même—combien plus ici! Pourtant, il est enseigné à cause de ce qui suit, à savoir:] Mais tzon-barzel est accepté d'un gentil. Et ils (les gentils) sont empruntés et prêtés à intérêt. La même chose s'applique à un ger-toshav (un gentil vivant à Eretz Yisrael qui respecte les sept mitsvoth de Noachide). Un juif peut prêter de l'argent à un gentil par mandat du gentil, mais pas par mandat d'un juif. [Comme lorsqu'un juif empruntait de l'argent à un gentil et souhaitait le lui rendre. Si un autre Juif le trouve et dit: "Donne-le-moi et je l'élèverai (le remboursement) pour toi comme tu le soulèveras pour lui"— S'il (l'emprunteur d'origine) l'a placé à côté du gentil —même si le juif (lui-même) le lui donne à la demande du gentil, cela est permis. Et s'il ne le mettait pas à côté du gentil, c'est interdit, car il (le juif lui-même) le prêterait avec intérêt.]

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